Ma copine Fantômette n’ayant pas trouvé le prince charmant, elle a dû se résoudre à prendre la route de la Belgique pour poursuivre son projet de fonder une famille. Le bulletin de vote de Fantômette n’est pas le mien, les candidats auxquels elle donne sa voix sont contre le mariage pour tous et contre l’ouverture de la PMA. Parce qu’un enfant, c’est un Papa et une Maman, voyez vous. Nonobstant, ce ne sont pas des sujets discriminants pour elle, quelle importance après tout, que ce droit soit ouvert en France, alors qu’il est si facile d’aller chercher ce qui manque d’un coup de TGV ?

Fantômette ne connaît pas mon parcours d’infertilité et de PMA, elle n’a jamais posé de question sur le fait qu’en couple depuis 12 ans, nous n’ayons pas d’enfant. Fantômette ne prend pas de nouvelles de ma grossesse mais elle se confie beaucoup à moi sur ses difficultés à suivre le traitement de la FIV. Elle ne s’étonne pas que je sois si affutée sur le sujet. Pas grave, je suis habituée à ne pas m’étendre sur ma-vie-mon-oeuvre et j’ai de bonnes oreilles. Bref, j’ai pris des nouvelles tout au long du protocole et l’ai encouragée sans jamais me projeter sur l’après et lui dire que forcément, cela marcherait du premier coup.

Après une mise en place chaotique, elle a finalement réussi à lancer le traitement de la FIV. Et c’est miracle qu’elle ait eu le top départ pour la ponction alors qu’elle confond déclenchement, ponction et transfert. A quoi bon chercher à savoir ? Parce que les taux de réussite affichés par la clinique sont excellents et que bordel, elle paie quoi !

C’était certain : 9 mois après, elle aurait 1 enfant, ou plutôt 2 car la clinique met automatiquement 2 embryons. Son frère était prévenu (il en a avalé son chapelet au début et puis a dû reconnaître qu’il ne pourrait pas détourner sa sœur de son projet).

Elle est partie outre-Quiévrain pour quelques jours de vacances. Elle était un peu embêtée de devoir poser des congés à l’arrache. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire que les infertiles qui suivaient un parcours PMA en France pouvaient désormais bénéficier d’autorisations d’absence grâce au précédent gouvernement. (Momone est fielleuse parfois…).

14 jours après sa ponction, elle était aussi surprise que dévastée de constater que l’opération avait échoué. Je l’ai écoutée et lui ai rappelée qu’elle avait des embryons vitrifiés et que les TEC seraient moins lourds à supporter que les traitements de stimulation. Elle n’avait pas l’air très au courant. Puis m’a dit que son gynéco lui avait expliqué tout pareil que moi, que décidément, je suis très forte et que je sais plein de choses (Momone est très vaniteuse parfois…).

Mais zut alors, ça coûte du fric et elle avait d’autres projets… L’émotion a fini par retomber et elle reprendra prochainement la route pour un premier TEC. Je lui souhaite de tout cœur de réussir.

Cette histoire m’amène les commentaires suivants :

  • c’est très bien de promouvoir la PMA pour toutes mais il faut rappeler que la PMA n’est pas la panacée et que ces techniques comportent des taux d’échec importants ;
  • je sais bien que l’infertilité sociale et l’infertilité médicale sont difficiles à distinguer l’une de l’autre précisément, il me semble essentiel de mettre le paquet sur la recherche pour lutter contre les causes et les conséquences de l’infertilité médicale ;
  • il faudra veiller à ce que tous les patients aient un égal accès à la PMA : il ne faudrait pas que les « infertiles médicaux » soient mis de côté car susceptibles de faire diminuer les statistiques de réussite ;
  • en parallèle du combat en faveur de la PMA pour toutes, il est nécessaire d’obtenir davantage de moyens pour les PMA en France car sinon, les listes d’attente vont s’allonger et quand on sait que la PMA est souvent une course contre la montre… (On me souffle dans l’oreillette que c’est mal barré d’obtenir plus de moyens pour l’hôpital public..). Sinon, ce seront les cliniques privées lucratives qui pourront davantage développer leur business en France et là, c’est plus la peine de parler de PMA pour toutes et tous puisque seuls les plus riches pourront se permettre de se lancer dans de tels parcours ;
  • j’en ai marre des gens qui se comportent comme des consommateurs et cherchent uniquement à sauver leur petits intérêts personnels sans s’intéresser à la justice et au combat collectif ;
  • plus que jamais, la lutte contre l’infertilité sociale et médicale est un sujet politique. Je ne suis pas rassurée de constater combien le sujet est instrumentalisé par le pouvoir actuel : on se « donne le temps » du débat (on donne surtout le temps à la manif pour tous de s’organiser), on « comprend les inquiétudes », on tergiverse sur l’interdiction du glyphosate, bref, on meuble car pendant qu’à longueur d’ondes on tend le micro aux tenants de un-papa-une-maman-le-bleu-le-rose, on peut faire passer des reculs sociaux discrétos.

 

Ces débats sur la PMA prennent décidément la forme de mirages protéiformes : illusions sur la réalité de la PMA pour les personnes concernées, nuages de fumées sur les présupposés d’un réel plan de lutte contre l’infertilité, manipulations politiques pour mieux faire passer des reculs sur les droits sociaux et économiques.

La PMA pour toutes et tous, chiche ! Mais alors, il va falloir se bouger pour que le sujet de l’infertilité soit traité sérieusement, dans toutes ses dimensions (sociale, politique, économique, environnementale…). Si les premiers concernés n’en prennent pas conscience, personne ne le fera à notre place.

****

Pour adhérer au collectif BAMP, l’association qui se bat pour que les choses bougent, c’est ici !

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EDIT

Certains commentaires sur les moyens m’amènent à devoir préciser mon propos. Je suis POUR l’ouverture de la PMA à toutes, hétéros et lesbiennes, en couple ou non. C’est pour moi un principe et chaque femme doit être traitée de la même manière, quelle que soit son orientation sexuelle ou sa situation (en couple ou célibataire). Je souhaite simplement alerter sur une question qui est peu traitée dans le débat actuel : si les moyens ne suivent pas, ce nouveau droit ne sera pas effectif. Si les services PMA des hôpitaux publics ne sont pas renforcés, alors les files d’attentes s’allongeront. Celles qui peuvent se le permettre iront dans le privé ou à l’étranger, les autres perdront un temps précieux.

La question de l’avortement doit nous alerter : si ce droit n’est pas remis en cause juridiquement, il peut l’être pratiquement avec la diminution du nombre de centres IVG, les moyens amoindris des plannings familiaux, la quasi disparition de la médecine scolaire, etc.

Il faut donc profiter des débats actuels pour envisager la PMA dans ses enjeux les plus larges : les moyens, la recherche, la prévention, l’autorisation de certaines techniques qui permettraient d’améliorer les taux de réussite…

 

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38 commentaires sur « La PMA pour toutes ? Attention aux mirages ! +EDIT »

  1. C’est exactement le genre de réflexion qui me taraude en ce moment…et bordel, je m’y perds ! Mon seul regret en cette fin d’année 2017, est de ne pas pouvoir me rendre à l’AG du collectif Bamp. Allez, tchuss Momone !

    Ah si, une dernière question : ta copine F., elle n’a pas finit par comprendre d’où venait Edgar…nan, vraiment pas ?

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  2. Je suis bien d’accord avec tes points! Même si certaines attitudes de F m’ont fait bizarre…. la question des projets, le fait qu’elle ne se soit pas doutée une seconde pour toi, la clinique qui en met systématiquement 2… enfin bref.

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    1. Hello
      Je suis en phase avec Damelapin.. Curieuse attitude que celle de Fantomette. Entre ses positions politiques, son absence d’égard à ton sujet et son attitude « tout de suite maintenant »… Génération Y la Fantomette?
      Je lui concède une circonstance atténuante : pour ma part, je suis assez nouvelle dans le monde de l’AMP et de la PMA et j’avoue que ma patience était assez limitée au départ 😦
      En fait, elle l’est toujours d’ailleurs, mais je fais avec…
      Flo
      https://babyproject2017.wordpress.com/

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  3. Dit la nana qui n’assume pas et ne dit À personne sauf dans son monde virtuel qu’elle n’a pas su avoir d’enfant seul et qu’elle va avoir un produit de labo..faisant croire qu’elle a aucun pbe.. assumer…

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    1. Et bah alors Laeti… Pudeur et honte ne sont pas à confondre. Simone est de celles qui se sont exprimées sur leur discrétion « personnelle » face à ces difficultés.
      [Perso je suis de celles qui étalent leur problème, que l’entourage soit proche ou non, pensant que ça peut informer, faire savoir que ça n’arrive pas qu’aux autres, etc. – mais ce n’est pas le sujet!]
      Mais penser que ceux qui se cachent (de quoi que ce soit d’ailleurs, que ce soit la PMA ou autre chose) le font systématiquement par honte, parce qu’ils n’assument, pas, c’est ridicule!

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  4. Je trouve ta réflexion intéressante. Et ta démarche courageuse, car avec un intitulé pareil, tu risque d’attirer sur ce billet pas mal de personnes étrangères à ton lectorat habituel, et qui n’auront peut-être pas la bienveillance qui caractérise la blogo pmette… A mon sens, tu oses mettre le doigt sur un sujet qui peut sembler assez « politiquement incorrect » pour les défenseurs de la pma que nous sommes, et qui peuvent, en toute conscience, ne pas avoir de réticence de principe à l’ouverture de la pma à toutes : se demander quelles conséquences cette évolution entrainerait sur la pénurie de moyens que l’on subit déjà. Parce qu’au delà des questions de principe, sur lesquelles chacun est libre d’avoir son opinion, il y a cet aspect pratique qui semble totalement occulté dans le « débat ». J’avoue n’avoir aucune connaissance des chiffres concrets que cela pourrait représenter, et je crois que les rares personnes à l’avoir évoqué se référaient avant tout à l’idée d’une plus grande incitation au don de sperme, mais il y a une véritable urgence à améliorer la prise en charge, globale, de l’infertilité, avec des moyens déjà clairement insuffisants, dont on peut se demander si elle ne vas pas ployer sous cet afflux… et le risque d’accélérer le développement de cette médecine à deux vitesses, et de générer une autre forme de discrimination. Bref, j’arrête pour le pavé, et merci pour ta réflexion. PS: et ta copine Fantômette qui se regarde le nombril – sans voir le monde qui l’entoure – faut lui indiquer que c’est pas ce qui va lui faire pousser un bébé (pardon, je suis méchante par procuration, j’ai connu la même dans mon entourage).

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  5. Coucou depuis outre-Quiévrain 😉

    Je te rejoins sur le fond et les questionnements. Cependant, des cas comme la Belgique montrent qu’il est possible de rendre la PMA accessible à toutes sans en réduire l’accessibilité aux couples infertiles. Au-delà de la question philosophique (éthique diront certains) de la PMA pour tous, il est essentiel d’attaquer le problème par l’autre côté et de réfléchir aux moyens à mettre en oeuvre afin que le « tou(te)s » reste « tou(te)s ».

    De mon point de vue, limiter le débat à « pas si ça réduit mes droits » comme je l’ai lu ailleurs en revient à rentrer dans le jeu des manifestants pour tous. La Convention Européenne des droits de l’Homme parle de « droit à la famille » (cfr. récent article de Bamp). Il me semble hypocrite de catégoriser les familles en première, seconde ou troisième classe selon qu’elle sont composées d’un papa et d’une maman, de deux mamans ou d’une maman lorsqu’il s’agit de leur accorder ce droit.

    Au sujet de Fantômette, j’ai l’impression qu’elle ne te dit pas tout. Il existe ici un cadre légale stricte autour de la PMA. La FIV avec don de sperme n’est certainement pas le traitement de première intention et en l’absence d’infertilité médicale on débute avec des IAD. Aussi, le nombre d’embryons replacés est défini dans cette fameuse loi et pour en replacer plus d’un, il faut être dans des conditions prédéfinies (plusieurs échecs de FIV et/ou âge « avancé »). La frontière entre infertilité sociale et infertilité médicale est vite traversée.

    Oups, gros pavé, pour un sujet qui me passionne et m’interpelle 😉

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    1. merci de ton commentaire Biquette qui va me permettre de préciser mon propos. Que l’on soit bien claires : je suis pour l’ouverture de la PMA à toutes mais seulement, il faut que ce droit soit effectif et si les moyens ne suivent pas, la situation ne changera pas. Je suis donc étonnée que cette question ne soit pas plus abordée. On le mesure bien en France (et ailleurs) en ce qui concerne l’avortement : si le droit n’est pas remis en cause juridiquement, il peut l’être pratiquement avec la diminution du nombre de centres, les moyens amoindris des plannings familiaux, la quasi disparition de la médecine scolaire, etc.

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          1. je parle du commentaire sur le trottoir de tous les 28 jours- au cas où mon commentaire apparaisse au mauvais endroit et soit mal interprété!

            Au moins les auteurs de ce messages pourri pourraient apprécier leur oeuvre à sa juste valeur ^^

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  6. Je comprends ton point de vue. C’est malheureux que tous n’aient pas accès.
    Je craindrais que l’ouverture se fasse au détriment de tous!
    Quand on voit les délais d’attente d’un couple médicalement infertile pour avoir un 1er RDV, pour avoir un bon diagnostic, pour avoir accès au don de sperme, etc. on se pose question si jamais il y a encore plus de monde qui se présente aux portes de la PMA!
    J’ai l’impression qu’avant d’ouvrir la PMA à tous, il faudrait déjà l’améliorer pour commencer.
    (Et ce n’est pas un point de vue « infertiles sociales, ne prenez pas ma place! » parce que le temps que le problème se présente, clairement je pense que je ne serai plus personnellement concernée!)

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  7. Simone, je suis en couple avec une femme et notre fils est issu d’une IAD en Belgique.
    Je suis entièrement d’accord avec toi, l’ouverture de la PMA en France doit être suivie de changements.
    En l’état, nous irions en Belgique pour le deuxième, même si la PMA nous était ouverte demain, car les délais d’attente pour un don de sperme en France sont ridiculement longs. Et nous avons la chance d’avoir les moyens de payer une clinique belge.
    Beaucoup de couples de femmes pensent comme nous.
    Mais il est important que la PMA nous soit ouverte, pour les remboursements par exemple (quoi que, ce n’est pas gagné), pour les congés, et pour la reconnaissance de nos familles.

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    1. je te remercie de ton témoignage Noah. L’égalité est un principe qui ne se divise pas, dès lors, je ne vois pas ce qui justifierait le non remboursement, etc. Soit on dit que les couples homo ont les mêmes droits que les couples hétéros et ces droits doivent être effectifs, soit on arrête l’hypocrisie et on assume de promouvoir l’inégalité… Les tergiversations du gvt sur le sujet ne sont pas de bonne augure…

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      1. Je suis d’accord bien sûr, mais le CCNE dans son avis avance cette piste de non remboursement pour les femmes seules ou couples de femmes. Pour ne pas faire peser sur la Sécurité Sociale le poids des infertilités sociales. D’ailleurs quelque part ils sous-entendent qu’on ne peut pas être homo ET infertile médicale, alors que moi par exemple, je n’ovule pas naturellement. Donc dans mon cas, je suis plutôt quoi?
        Comme tu dis, à voir les tergiversations du gouvernement, et la façon dont ils caressent les réacs dans le sens du poils, on n’attend pas grand chose d’eux dans l’immédiat. Mais si au moins, au moins, par pitié, ils pouvaient nous éviter les torrents de haine déversés par la Manif pour Tous. L’année 2013 a été très dure pour nous, en tant qu’homosexuels. On a entendu les pires horreurs, tous les jours, partout (dans la rue, dans les transports, au bureau, à la télé, à la radio… parfois même au sein de la famille). Mais maintenant, on a un fils. Et d’imaginer qu’il puisse voir une affiche où on le compare à des légumes OGM… me donne des envies de meurtre (cela dit, cette comparaison vaut pour tous nos bébés PMA d’amour, voulu et désirés si longtemps et si forts, pas uniquement pour les petits de familles homoparentales).

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        1. Bonjour Noémie,
          je te réponds car je suis moi-même mère via PMA (hétéro, sans don de gamètes) et « entre deux », c’est-à-dire que je suis favorable à l’ouverture de la PMA aux couples de femmes (mais pas nécessairement aux femmes célibataires, car je pense que deux parents c’est mieux pour un enfant, pour reprendre un certain slogan auquel je n’adhère pas dans sa forme originelle) mais pas à son remboursement par l’assurance maladie. L’homosexualité n’est pas une maladie, ses conséquences n’ont donc à mon avis pas à être prises en charge par l’assurance maladie dont le déficit est plus que suffisant (et qui ferait bien d’arrêter de rembourser les médicaments Alzheimer dont l’inefficacité a été prouvée, fin de la parenthèse). En revanche, dans ton cas, il existe par ailleurs une complication médicale qui te rendrait probablement infertile si tu essayais de concevoir un enfant avec un homme, et je serais tout à fait favorable à ce que « cette » dimension soit prise en charge, pour autant qu’il soit possible de l’isoler.

          Et je partage ton horreur profonde pour cette affiche. Révulsant.

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  8. 100% d’accord avec toi Simone ! Je suis pour la PMA pour toutes (et l’adoption pour tous par ailleurs), mais je n’avais jamais pensé que cela pourrait créer une médecine à deux vitesses si les moyens publics n’étaient pas renforcés, et du coup créer de l’injustice en voulant la réduire. Bref, merci, super intéressant comme article.

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    1. Je ne me rends pas vraiment compte de ce que cela peut représenter pour un couple aux moyens limités, mais moi j’ai fait ma fiv avec un docteur privé dans une clinique, et après remboursement sécu + mutuelle ça m’a coûté réellement un peu moins de 100 e . En tout cas cette somme ne me semble pas discriminante

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            1. Chez moi, clairement qu’on est dans la médecine à 2 vitesse car les fiv ne sont pas prises en charges… Du tout… (et pour les iac seulement 3 sont remboursées) Pour le coup le système français me semble bien honorable ! Nous avons dépensé plus de 50 000 euro en pma… Et je ne me plains pas, notre immense chance c’est d’avoir eu les moyens de le faire !!! (et notre encore plus grand chance c’ est que grâce à ça nous sommes parents de 2 enfants)
              Quant à la pma pour tous: sur le principe, OUI… Car qui est on pour juger/décider qui a le droit, ou n’a pas le droit de devenir parents… Il faut aller au delà des clichés, certains couples homo sont plus aptes à s’occuper d’enfant que certains couples hétéro… Par contre dans TOUS les cas (avec ou sans pma) il ne faut pas oublier qu’il faut aussi tenir compte de l’enfant qui va naître : souffrira-t-il de la situation ? Et dans certaines situations (là aussi, je parle au cas par cas et ne veux absolument pas faire généralité !) il vaudrait mieux s’abstenir…

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